Assemblés en kolkhoz électronique, nous cultivons les feuillets brunis par l'offrande du soleil et la caresse du vent. Autant de récits pour partager avec vous le voyage et les rencontres. Mais pas seulement, invitez-vous sur ces pages, extirpez de votre terre le frisson qui ne demande qu'a éclore, demandez nous d'être vos yeux, d'être un peu vous.
Mais avant tout, je vais vous raconter une petite histoire...

2 février 2019

Nous sommes rentrés en France depuis le 15 janvier dernier. Jamais un retour n'aura été aussi difficile. Nous prenons tous une claque monumentale tant en France la vie est aux antipodes de celle du Maroc. Nous avons le sentiment que la France est une banque qui pille les Françaises et les Français. Taxes, taxes sur les taxes, impôts vertigineux qui appauvrissent le pouvoir d'achat et qui ruinent la trésorerie des entreprises. Les visages sont marqués, les sourires ont disparus. Se nourrir avec des produits de qualité est devenu totalement impossible pour la majorité d'entre nous. Certains n'ont même plus plus la possibilité de faire deux repas par jour. Avant de mettre le chauffage dans sa maison, il faut regarder si votre compte en banque vous accordera le droit de tourner le bouton du radiateur. Aller consulter chez le médecin quand vous êtes malade est devenu un luxe qu'il est souvent impossible de s'accorder. Encore plus grave, les Françaises et les Français n'ont plus de solidarité. Ils se battent entre eux dans un concert savamment orchestré par la dictature d'un président et d'un gouvernement qui ne vit que pour les plus riches. Un gouvernement aux ordres du grand capital.

Le Maroc progresse mais sans perdre ses traditions. Le Maroc regarde devant et avance sans oublier son peuple. Bien sûr, tout n'est pas parfait, la pauvreté existe encore mais nous sentons bien que le Maroc d'aujourd'hui s'ouvre et se développe dans le bon sens. Les Marocaines et les Marocains ont le sourire. Ils vous parlent, vous accueillent avec plaisir et sincérité. Ils partagent même si certains ont peu.

Marina et Titouan ne veulent plus vivre en France. Le Maroc les a totalement conquis. Ils ont pour objectif, aussitôt que notre entreprise sera vendue, de reprendre la même activité mais à Marrakech. Ils ont adorés la simplicité et le relationnel des femmes et des hommes de ce pays. Alors, oui ; Nous ferons tout pour offrir le bonheur de vivre à nos enfants . 

28 octobre 2018

28 octobre 2018

L'année 2018 fut lente et laborieuse. Nous repartons au Maroc, départ le 22 décembre 2018 avec une surprise mais une belle surprise. Titouan, la petite canaille sur la photo en page d'accueil, vient avec nous. Ce n'est pas arrivé depuis trois ans. La canaille a bien grandi et nous domine du haut de ses 19 ans. Il ne vient pas seul...Une rencontre brune aux yeux malicieux et aussi canaille que lui l'accompagne. Il fallait que cela arrive un jour! Coup de vieux, petit coup de blues pour nous. Notre Titounet nous échappe mais nous savions bien que cela arriverait un jour. Pour en rajouter un peu, Nous emmenons aussi mamie Josiane et mon frère Philippe. L'organisation est sportive. Il faut aménager la remorque afin qu’elle puisse transporter le quad mais aussi servir de chambre aux jeunes tourtereaux. Pose d'un lanterneau et d'une fenêtre sur la porte. Isolation du fond et pose d'un second plancher afin de poser un lit et quelques rangements. En plus, ils sont difficilement gérables quand ils sont ensemble.


Pour les destination, nous reprenons les parcours prévus en 2017 que nous n'avions pas eu la possibilité de faire. La météo inattendu nous avait fait une jolie farce. Nous passerons plus de temps sur le haut Atlas et nous ferons découvrir le désert à Marina. Bien entendu, nous espérons faire encore de belles rencontres.

27 janvier 2018

Nous sommes revenu du Maroc depuis huit jours. Les surprises climatiques nous ont accompagnées tout au long de ce voyage. Pluie, neige, froid, chaleur et tempête de sable nous ont obligé à changer nos destinations. Nous avons fait l'impasse sur le Toubkal et les gorges du Dades tant la neige tombait en masse . Les routes étaient impraticables et encore moins les pistes d'altitude.

Cela fait déjà plusieurs années que nous allons au Maroc. Le pays change très vite mais les marocaines et les marocains restent toujours aussi accueillants. Ils ne perdent pas leurs sourires et vous parlent avec passion de leurs traditions et de leurs vies. Bien entendu, il y a des laissés-pour-compte. Rançon du modernisme et de la nouvelle économie !? Ce n'est pas certain. Peut être que mon appareil photo m'oblige à regarder ce que je ne veux pas voir. La jeunesse bouge, vie et se bat pour son pays. Les plus anciens rêvent d'avoir vingt ans pour mieux comprendre les nouveaux enjeux. Tous ont adopté le téléphone portable que vous retrouvez des villages du Haut Atlas au désert de l'erg Chebbi. La simca mille pigeot à disparue des pistes pour laisser place aux voitures modernes sur des rubans d'asphalte qui n'ont rien à envier à nos routes européennes. Il y deux années la route de M'Hamid, le long de l'Oued Draa, m'avait privé du rétroviseur gauche lors d'un croisement avec un bus touristique. Aujourd'hui, les croisements se fond sans risques dès lors que chacun reste bien à droite. Ne croyez pas pour autant pouvoir mettre vos roues n'importe où. Sans un 4x4, un quad ou de bons baskets, vous ne verrez pas ce que le Maroc vous cache de magnifique.

19 octobre 2017

A la fin de l'année nous repartons au Maroc pour finir le reportage photos. Nous nous poserons dans le Jbel Toubkal, le haut Atlas et Merzouga. Nous avons acheté un quad afin de prendre des ''pistes'' vraiment impraticables pour le camping-car et vraiment trop longues pour la marche à pieds. Au dernier voyage, la neige nous a fait rebrousser chemin dans les gorges de Dades alors, nous y retournerons pour refaire cette magnifique piste.


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